août 12, 2019

Bemba, le nouveau Coordonnateur de LAMUKA appelé à compatir avec le peuple de l’Est de la RDC



La fédération du mouvement de libération du Congo MLC Nord-Kivu 1 en ville de Goma  appelle le nouveau guide de la plate-forme politique LAMUKA à compatir avec les habitants de l’Est du pays surtout ceux de la province du Nord-Kivu, eux qui sont frappés par l’insécurité grandissante  et de chez qui depuis un certain temps, s’aggrave l’épidémie d’Ebola. 
Le cadre provincial du Nord-Kivu de ce parti cher à Jean Pierre Bemba exige aussi au gouvernement Tshilombo d’organiser le plus tôt possible, les élections municipales.
 



Ils se sont réuni à Goma samedi 10 août au centre d’accueil Isidore BAKANJA, pendant qu’ils profitaient de féliciter leur leader Jean Pierre Bemba Gombo pour sa nouvelle charge de cordonner la plate-forme LAMUKA. Pour rappel, Jean Pierre Bemba a remplacé Moïse Katumbi à la tête de LAMUKA depuis le 30 juillet dernier et il aura un mandat de trois mois.
 La coordination du MLC en province du Nord-Kivu souhaite la continuité de la lutte dans les pas de KATUMBI.
Les membres MLC entrain de signer leur déclaration
« Soucieux de préserver dans l’intérêt suprême de la nation les acquis de la démocratie en République démocratique du Congo, nous tenons à présenter non seulement nos remerciements à l’endroit du coordonnateur entrant étant donné que ce n’est pas par un fait de hasard mais que c’est à la suite de son patriotisme, son nationalisme, son savoir-faire, sa fidélité et ses qualités d’un grand rassembleur mais aussi le souci du peuple congolais de l’aspiration au progrès social et à la lutte contre les antivaleurs pour une bonne gouvernance.
En effet, nul n’ignore les multiples défis au quel notre cher et beau pays est confronté.
Nous citons : la crise de confiance entre les autorités actuelles au pouvoir et les populations, les quelles autorités issues des élections émaillées des plusieurs irrégularités et tricherie à tous les niveaux, le non-respect des textes légaux et leur violation flagrante par les institutions sensées devoir les protéger à l’occurrence : la cour constitutionnelle et la commission électorale indépendante CENI, la corruption institutionnalisée dans tous les secteurs de la vie courante, l’insécurité persistante voire entretenue dans la partie-est du pays en particulier en province du Nord-Kivu en général, nous citons le cas des ADF dans la partie grand-nord, les groupes armés locaux et étrangers dans toute la province, les tueries, les vols, les viols et le kidnapping à grand-ciel dans la ville de Goma et ses environs sous l’œil passif des services spécialisés. La persistance de la maladie à Virus EBOLA tendant petit à petit à dévaster la partie-est de la république… », Extrait de la déclaration politique de la fédération MLC-Goma.

 Ils ont ainsi invité le nouveau coordinateur de LAMUKA et président national de leur partie à planifier pour compatir avec la population de l’est de la république en général et en particulier celle de la province du Nord-Kivu qui, selon le MLC n’aspire rien qu’au changement sous l’impulsion de LAMUKA. La population sera appelé à se prendre en charge une fois la loi n’est pas respectée conclut cette déclaration signée par treize cadres du parti cher à Jean Pierre Bemba Gombo en ville de Goma.


Ghislain Baraka

mai 21, 2019

RDC : Non aux crimes internationaux !


Les organisations Avocats Sans Frontières « ASF », Trial International et RCN viennent de lancer un projet en collaboration  de soutien des efforts de la lutte contre l’impunité en République démocratique du Congo, à Goma ce mardi 21 mai 2019.
Vue sur les participants
Le nord-Kivu connait des violations graves des droits de l’homme et  des crimes de guerres. En général, la partie orientale de la RDC est la partie la plus victime, c’est pourquoi ce projet soutenu par l’Union Européenne commence à Goma et à Bukavu.
« Pour plus des précisions des crimes internationaux sont imprescriptibles, lorsque les autorités judiciaires sont engagés à pouvoir poursuivre les auteurs de ces crimes dans le cadre du projet il y aura des actions pour les appuyer et les actions pour soutenir les victimes afin de les faire participer aux procédures. L’est de la RDC a connu plusieurs exactions avec différentes guerres, les provinces du Nord et du Sud-Kivu ont connu les plus des  graves violations c’est pour cela qu’elles ont été ciblées comme provinces pilotes où il y aura une base établie avec un peu plus d’activités mais si les autorités des autres provinces poursuivent les auteurs de crimes contre l’humanité ou des crimes des guerres ( des crimes internationaux) le projet pourra avoir la possibilité de pouvoir intervenir aussi dans d’autres provinces ».Propos de Maitre  Dominique KAMWANDU, Coordonnateur de l’organisation Avocats sans frontières.
Coordonnateur ASF
Les participants à cet atelier qui  à l’hotel Mbiza  estiment que l’appui aux instances juridiques de la RDC est une bonne occasion pour le barreau de Goma, les actions pour la lutte contre  l’impunité des crimes graves nécessitent toujours d’investigation. Me Alain LUSHULE estime que grâce à cet appui, les criminels seront traduits en justice : « Avec l’appui de ces partenaires nous arriverons à un résultat voulu ; le grand nord : Beni, Butembo et Lubero sont minés par les groupes armés, vous avez le Walikale presque totalement assiégé par des groupes armés.  Ce qui est vrai il y a beaucoup d’atrocités et beaucoup à faire. Nous entant qu’acteurs de la justice nous allons nous occuper de ces criminels-là qui ne vont pas rester dans le silence mais nous allons les gêner à travers nos actions ».
Il sied de signaler qu’à part des groupes armés, la République démocratique du Congo fait face aux violations des droits humains dont la plupart sont occasionnées par des politiques et des autorités, malheureusement non sanctionnés suite à la corruption.




Photos Evelyne LUYELO




mai 02, 2019

Goma: Une Chaine de Radio-télévision incendiée

La source de l'incendie de la Radio-télévision Nations n'est pas connue bien que le feu a commencé à la cabine technique.
C'est autour de 16h que la fumée envahi le rond-point signers, elle provient du plafond du bâtiment BUYIBUYI, un bâtiment en couleur noire, en face du building JP. BISHWEKA au centre-ville.
Grâce aux sapeurs pompiers qui ont éteint le feu après l'incendie des installations de Nations, le feu n'a pas touché d'autres bureaux qui fonctionnent dans le bâtiment Buyibuyi.

Tous les éléments de la Radio et de la télévision sont partis en fumée. Il s'agit par exemple de toute l'installation Radio, deux faisceaux, batteries énergétiques du bac-up, un microphone fantôme et un microphone perchoir et les machines de la rédaction.
Toutes les installations plateaux pour la télé, les projecteurs, deux écrans plats, dont un était fixé dans la salle de rédaction, des cameras, des chaises et beaucoup d'autres biens ont été aussi consumés. En tout cas les dégâts sont énormes.
Certains journalistes de Nations ont perdu beaucoup des biens privés. Léoncie, une journaliste avait du mal de s’exprimer sous émotion ce mercredi matin mais ses collègues parlent des téléphones privés brûlés pendant qu'ils voulaient sauver leurs vies.
"Nous enregistrons téléphones androïd privés, deux ordinateurs privés, nos cartables et même nos documents importants emportés par le feu".
Nations TV émet à la radio sur 91.1mhz et à la télévision sur 735.25mhz.
Cette chaîne initiée par un pasteur protestant célèbre, Apôtre Timothée produit souvent des émissions en caractère évangélique, sociale et communautaires.
 Le chef de programme de cette chaîne communautaire confirme que les émissions seront rétablies le plus tôt possible grâce au second studio situé au Mont Goma .
Selon Méthode KITUNDA, la radio couvre la ville de Goma entière, chef-lieu de la province du Nord-Kivu où elle est installée, une partie du territoire de Kalehe (Idjwi), Sake en territoire de MASISI et Minova dans la province du Sud-Kivu et une grande partie de l'ouest du Rwanda.
Les travailleurs de cette maison de presse ont mal conclu la journée leur dédiée, c’était la journée des droits des travailleurs célébrée
chaque premier mai.

Ghislain Baraka

avril 30, 2019

Goma : une lycéenne kidnappée le dimanche dans la matinée.


 Baraka Faraja Lumière, élève au lycée chemchem et âgée de 16 ans, est tombée dans l’embuche des kidnappeurs dimanche 28 avril et  n’est plus retournée chez elles. les ravisseurs, en contact avec les parents de la victime, demandent déjà  une somme colossale d’argent, soit 20 000 dollars américains. Nos sources indiquent que cette fille du quartier Katoy, sur avenue Kilimanjaro se promenait non loin de son domicile avant sa disparition.
 "C’est devenu une coutume au nord Kivu, le kidnapping. Cette pratique reste prolifique. 
Les maisons de télécommunication n'arrivent pas à dénicher les kidnappeurs, étant donnée que la rançon est payé via des numéros téléphoniques.  Les gens continuent à verser les rançons exigées par ces incirconcis’’ propos triste du père de la victime". 

Cet événement inquiète non seulement la famille de la victime mais aussi ses collègues de classe. Le père de la jeune fille sollicite l'implication des autorités pour que mademoiselle Lumière  recouvre sa liberté le plus tôt possible.
Au nord-Kivu les cas de kidnapping sont énormes mais les autorités n'arrivent pas à trouver des mesures concrètes pour sécuriser les citoyens. 
Notons que la jeune fille est élève en 3ème année sécondaire au lycée Chemchem, une école féminine située au centre-ville de Goma en province du nord-Kivu, Est de la RDC.

Ruth Alonga

avril 05, 2019

Goma : Le bureau de l’OMS envahi par les agents de riposte EBOLA pour 3mois impayés


Des agents de riposte contre la maladie à Virus Ebola en sit-in l’avant-midi de ce vendredi matin au bureau de l’organisation mondiale de la santé sous bureau du Nord-Kivu, réclament leurs primes journalières qu’ils n’ont pas touchées depuis Janvier. 
Ces membres de l’équipe des relais communautaires de Goma et de Nyiragongo doivent toucher 10 dollars par jour, selon la convention verbale qu’ils ont avec la coordination de l’OMS.
Un des superviseurs des relais communautaires révèlent qu’ils sont au total mille six cents cinquante (1.650) personnes dont chacun attend neuf cents dollars américains. 
Dans un mémo lu devant la presse, Ces hommes et femmes refusent toute ingérence de la société civile dans leur processus de réclamation et demandent au coordinateur de l’OMS de trouver une solution dans un plus bref délai.
Illustration lecture du mémo
Selon plusieurs sources, un taximan moto qui travaille pour la riposte reçoit par jour vingt dollars. Ces sensibilisateurs de la communauté sur la prévention de la maladie à Virus Ebola jurent qu’ils vont suspendre leurs travaux une fois leurs doléances ne trouvent pas de réponse favorable.
Ilya trois jours, le coordonnateur national de la riposte contre cette fièvre hémorragique a révélé qu’au Nord-Kivu et en Ituri la barre des cas confirmés avait déjà dépassé milles personnes. Les populations de Goma et de Nyiragongo (un territoire au nord de la ville volcanique) seront exposées au danger si ces acteurs sanitaires croisent les bras.

Ghislain Baraka

avril 01, 2019

Goma: L’UCOFEM lance le Journal École pour les étudiantes en Journalisme


Un journal dénommé « Journal école » vient de naitre à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu à l’Est de la RDC. Crée par l’Union Congolaise des femmes des médias, ce journal sera produit par des filles étudiantes en sciences de l’information et de la communication dans des universités de cette province.
Selon Evelyne LUYELO coordonnatrice de cette plateforme en province, un journal audio sera produit deux fois le mois par ces apprenantes dans des radios locales partenaires et un magazine écrit paraitra une fois.
Dans l’objectif de clôturer le mois célébrant les droits de la femme avec les professionnels des médias, l’UCOFEM a produit le tout premier numéro du journal école samedi 30 janvier, autour duquel les journalistes de la ville touristique ont partagé un verre après l’avoir apprécié différemment. 
Dans la salle de l’Union Nationale de la Presse du Congo, pendant cette cérémonie, quatre étudiantes qui ont signé ce premier numéro ont exprimé leurs vœux d’apprendre et d’améliorer leur carrière.
L’Union Congolaise des Femmes des Medias vise promouvoir les femmes compétentes pour les voir marier la théorie à la pratique, elle encourage d’autres à emboiter les pas de ceux qui ont déjà une expérience modèle.
Il sied de signaler qu'en république démocratique du Congo, les filles sont moins nombreuses dans des rédactions de presse.

Ghislain Baraka

Double assassinat à BUNAGANA, le bilan s'alourdit

  Meurtre par balles de deux jeunes à Rutsuru dans l'agglomération de Bunagana la nuit de vendredi à ce samedi 16 janvier. C'est à ...